Édith Azam est une poétesse née en 1973… et un agent double. La preuve ? Elle est ambidextre, porte des chaussettes dépareillées et a une jambe plus courte que l’autre. Elle parle couramment le chien, le chat, le singe et la guenon, mais rêve d’apprendre les silences.
Son écriture, à la fois magnifique et politique, dramatique et drôle, se lit, s’entend et s’amplifie à chaque nouvelle lecture. Elle bondit, éclate, bouscule, s’oralise et touche tous les âges. Un vrai poème en mouvement.
Déjà parus au Port a jauni :
Poèmes en peluches, (illustrations de Gaëtan Dorémus et Gaëlle Allart)
Rien à faire, on s’embourbe, (illustrations de Pauline Barzilaï)
Je meurs d’amour et de colombes (illustrations de Juliette Iturralde)
On n’a jamais su pour les langues (poèmes d’Edith Azam, dessin de Camille Nicolle et traduction de Golan Haji)
© portrait de Rania Benhamouda

